24 jan 2012 Actualités
Le projet de recherche et développement collaboratif UnivCloud, porté par l’Université Numérique Paris Ile-de-France (UNPIdF) et INEO (GDF SUEZ), a été sélectionné par le gouvernement comme un des 5 projets de cloud computing permettant l’émergence des infrastructures informatiques de demain dans le cadre du programme « Des investissements d’avenir : développement de l’économie numérique ».
UnivCloud vise à mettre en place un cloud communautaire pour l’enseignement supérieur, dédié aux établissements membres de l’UNPIdF, représentant un demi-million d’utilisateurs potentiels.
Le projet veut accompagner la transformation des établissements universitaires en favorisant le développement des usages numériques, en améliorant la gestion des compétences et le service rendu aux utilisateurs et en maîtrisant l’impact énergie-carbone des équipements universitaires. Lire la suite…
19 jan 2012 Actualités
Suse Linux Enterprise Server est la première distribution Linux proposée à travers l’offre cloud de Dell basée sur les solutions VMware. A partir de la plate-forme Suse, les clients de Dell peuvent désormais exploiter une gamme d’applications d’éditeurs indépendants (8 500 applications certifiées), à la demande, et produire des services IT critiques avec une facturation à l’usage en s’appuyant sur l’infrastructure de classe entreprise de Dell. Pour administrer leurs traitements applicatifs, ces client peuvent aussi compter sur un support fourni par Dell et Suse sur l’ensemble des offres du partenariat passé entre les deux sociétés. Suze est déjà référencé au cœur des offres cloud d’Amazon, Fujitsu, IBM, Intel, 1&1, Tencent, SGI, Verizon et Vodacom Business.
13 jan 2012 Actualités

Matériel hybride issu de la convergence du copieur, de l’imprimante, du scanner et de l’inoxydable fax, le multifonction occupe une place importante dans l’entreprise. L’équipe de speedfire a consacré un dossier spécial au MFP qui est devenu le champion des ventes chez les constructeurs, 29 millions d’unités ayant été commercialisées rien que pour le second trimestre 2011. Dans ce dossier articulé en trois volets, speedfire explique comment bien choisir un multifonction, comment l’intégrer dans le SI et comment l’optimiser.
Il est en téléchargement gratuit en suivant ce lien.
Au sommaire :
- Les ressources d’une filière malmenée
- Laser ou jet d’encre, à la recherche du périphérique parfait
- Les promesses de l’impression managée
- Champions de l’ergonomie
- Rationnaliser un parc
- Au carrefour des applications métiers
- Les fabricants se mesurent sur les usages
- Personnaliser pour mieux intégrer
- L’avènement de la gouvernance documentaire
- Les MFP : gris ou green ?
- S’adapter pour mieux optimiser
13 jan 2012 Actualités
Dell France intègre désormais la technologie RES Software, offrant ainsi à ses clients entreprises les solutions de gestion et d’automatisation du poste de travail, parties intégrantes de la stratégie Next Generation End User Computing du constructeur Texan. Cet accord inclut la possibilité pour Dell de distribuer les produits RES Software via son service Software and Peripherals, d’apporter du conseil en avant-vente avec les équipes dédiées au domaine Next Generation End User Computing et de les mettre en œuvre au travers de projets menés par les consultants Dell formées par RES Software.
9 jan 2012 Actualités
Check Point Software investit les Amazon Web Services (AWS) avec ses Software Blades, qui permettent aux entreprises d’étendre leur système de sécurité au cloud à travers une gamme composée d’une trentaine de protections : pare-feu, système de prévention d’intrusions, réseau privé virtuel (VPN), contrôle d’applications, filtrage d’URL, accès mobile et prévention des pertes de données (DLP) entre autres. Une appliance Check Point virtuelle se déploie en quelques étapes simples. Les entreprises peuvent alors utiliser le cloud d’Amazon pour gérer leurs surcharges de production, leurs pics d’activité sur le web et les commandes de leurs clients, avec une passerelle Check Point qui renforce la protection de l’infrastructure du cloud.
4 jan 2012 Actualités
Big Data. Cette expression sera revenue telle un mantra dans la bouche des analystes, des évangélistes et des grands noms de l’industrie qui en ont fait leur cheval de bataille pour 2011. Un trend qui ne risque pas de changer en 2012, bien au contraire. Et pour cause, le phénomène Big Data ne fait que souligner la croissance exponentielle de notre production – et donc consommation – d’information. Finances, Social media, webanalytics, ecommerce, analyses prédictives, données personnelles non structurées sont autant de d’éléments que les entreprises doivent désormais stocker, gérer et exploiter…
Dans ce contexte, une technologie apparait souvent comme une réponse possible : Hadoop. Cette dernière est un framework Java opensource faisant partie de la fondation Apache et composé d’un ensemble de briques permettant de bâtir des architectures de traitement sur des très gros volumes de données. Parmi les principaux composants, Hadoop regroupe un système de gestion de fichier (HDFS), un gestionnaire de calcul parallèle (MapReduce), un système de gestion de base de données non-relationnelle distribuée (HBase) et un ensemble de logiciels dédiés à la récupération et l’analyse des données stockées (Pig, Hive, HCatalog). Pour une poignée de startups, l’avenir sera marqué par Hadoop. C’est en tout cas la résonance que nous avons pu mesurer lors de notre récent voyage dans la Silicon Valley avec la visite de 3 startups exclusivement dédiées à Hadoop, chacune avec une approche particulière.

Eric Baldeschwieler, CEO Hortonworks
Hortonworks, sortie du giron de !Yahoo
Première rencontre avec le staff de Hortonworks. Créée en 2011, cette société est dans les faits une spin off de !Yahoo, qui est un peu à l’origine du framework avec quelques autres géants ayant à faire face à des volumes de données colossaux (Google notamment). Pour Eric Baldeschwieler, CEO d’Hortonworks, Hadoop est sans conteste la technologie de demain puisqu’il mise sur «50% de traitements des données via Hadoop dans les cinq années à venir». Le modèle économique de l’entreprise est simple, et ressemble finalement à ce que le monde open source a déjà connu. A savoir investir dans le développement du framework avec quelques dizaines d’ingénieurs, développer sa promotion, assurer la formation et la certification des partenaires et proposer une team d’experts pour le déploiement du framework en entreprise. Avec un seul objectif : rester dans la guideline du plus strict opensource (Hortonworks is not forking Hadoop).

Kirk Dunn, COO Cloudera
Cloudera, l’ancienne
Si cette startup est également «100% open source native», en collaborant à l’amélioration d’Hadoop auprès de la communauté, elle développe également des couches spécifiques sur ce framework, notamment avec son application de gestion, Cloudera Manager, qui simplifie le déploiement et les différents paramétrage d’Hadoop. Celui-ci permet ainsi de piloter les différentes couche applicatives de la distribution Cloudera via une interface web, et en quelques clics de souris (en théorie et en fonction du niveau de connaissance de l’admin bien sûr). Chez Cloudera, le modèle économique reste classique, avec une distribution à deux étages, un gratuit et un payant, ce dernier intégrant bien entendu Cloud Manager et le support. Kirk Dunn, COO chez Cloudera, estime, lui aussi, qu’Hadoop s’imposera dans les cinq prochaines années. Selon lui, « les entreprises vont découvrir des volumes de données insoupçonnés, de provenances très variées et de types totalement hétérogènes. Un parallèle sera fait entre le monde relationnel des BDD et celui d’Hadoop. Lorsque l’on pense relationnel on pense de façon structurée. A l’inverse, lorsque l’on commence à penser «non structuré», on peut imaginer de faire les choses de façon beaucoup plus large». Un mode de pensée qui, en somme, résume bien l’approche d’Hadoop.

Jack Norris, VP Marketing
MapR, la privatisation de l’opensource
Chez MapR, Hadoop est modifié dans une optique résolument commerciale. Du coup, les développements apportés au coeur Hadoop ne trouvent pas de voie de retour vers la communauté. C’est notamment le cas pour le système de gestion de fichier HDFS qui a été revu et renommé LSS (Lockless Storage Services) et dont la spécificité est de pouvoir apporter l’écriture/lecture simultanée de fichier (ce que le HDFS de Hadoop ne permet pas, d’où un traitement en mode batch).
4 jan 2012 Actualités
Après avoir migré toute son infrastructure télécom vers un Backbone 100% cloud, l’opérateur OpenIP dévoile son offre OpenIP Cloud Services et affiche son ambition de devenir un acteur du Cloud, notamment dans le domaine de la téléphonie. Déployé sur plusieurs Datacenters parisiens (Equinix, TelcoCenter et Verizon Plaine St Denis), le Backbone d’OpenIP a été construit en partenariat avec Cisco, EMC et VMware. Objectif : fournir une infrastructure interopérée sur la plupart des réseaux voix/data et une compatibilité certifiée avec la plupart des applications et équipements télécoms. Lire la suite…
22 déc 2011 Actualités
Pour exploiter des applications Web et des services tels que l’hébergement, le stockage et l’administration d’applications cloud, Osiatis complète son offre avec la brique PaaS de Microsoft. La SSII veut proposer à ses clients des offres centrées sur les infrastructures et prenant en compte la dimension applicative. Elle va mettre à contribution son centre de service de Rouen et une expertise acquise à travers le Windows Azure Circle, programme de partenariat regroupant à ce jour une quinzaine de sociétés dont Microsoft reconnait les compétences sur Azure.
21 déc 2011 étude
L’adoption des solutions professionnelles dans le Cloud va s’accélérer lors de l’année qui vient. C’est une question de nécessité opérationnelle surtout, estime une étude récente de KPMG. « Bien plus qu’une simple technologie, le Cloud Computing est perçu comme une véritable opportunité pour les entreprises, source de développement et de gains potentiels. Il va donner plus d’ampleur et d’intensité aux échanges interentreprises et va favoriser l’émergence de Clouds communautaires », prévoit Laurent Gobbi, Associé, responsable des activités IT Advisory de KPMG en France.

Les entreprises sondées se disent prêtes à consacrer plus d’un cinquième de leur budget informatique au cloud, dès 2012. En France, 80% d’entre elles ont ou vont démarrer un projet Cloud dans les douze mois à venir, un tiers envisageant le nuage pour son cœur de métier. Le Cloud privé, c’est-à-dire le développement d’infrastructures spécifiques à l’entreprise, reste la solution privilégiée par 41 % des entreprises interrogées (40% en France).
Quatre applications externalisées en priorité
KPMG identifie toutefois quatre applications volontiers externalisées chez un prestataire : la messagerie électronique, le CRM (gestion de la relation client), la gestion des ressources humaines et celle des points de vente.
Les entreprises Françaises investissent prioritairement dans les services SaaS : elles sont 49% à l’adopter. L’infrastructure à la demande ou IaaS recueille pour sa part 34% des intentions en France, 31% des organisations optant pour une plateforme de développement de type PaaS.
Rapidité de mise en œuvre, accessibilité et richesse fonctionnelle motivent les entreprises occidentales en priorité. Le Cloud va également générer des économies d’échelle importantes (74% en France) et se traduire par une rationalisation des processus dans les entreprises (86% en France).
La mise en place du Cloud s’accompagne de défis opérationnels et techniques. Par exemple, qui doit piloter ce projet de la DSI ou de la direction générale ? Les réponses varient selon les interlocuteurs. Le principal frein au développement du Cloud dans le monde de l’entreprise reste, pour 31% des entreprises françaises interrogées, la sécurité, en particulier l’accessibilité et la protection des données.