Energy Star, un label remis au gout du jour

Développé par l’EPA (Environmental Protection Agency) dans les années 90 aux Etats-Unis, ce label dont l’application n’est pas obligatoire, garantit la possibilité d’une mise en veille des appareils électriques à une très faible puissance. Adopté par la Communauté européenne, Energy Star vise à faire baisser la consommation électrique mais n’avait subi que quelques remaniements mineurs avant de connaître en avril 2007 une refonte importante incluant les matériels d’impression. Une mise à jour dictée par le fait que près de 98 % des produits présents sur le marché satisfaisaient déjà à la norme en vigueur.
La nouvelle version d’Energy Star a été concoctée dans le but de ne permettre qu’à 25 % des matériels d’être en conformité, si bien que la grande majorité des constructeurs est aujourd’hui confrontée à un défi technologique. Parmi de nombreux critères détaillés sur le site du label, il y a, par exemple, l’obligation de disposer d’un dispositif recto verso dès lors que le périphérique dépasse une certaine cadence d’impression. Plus contraignant qu’Energy Star sur les valeurs de consommations énergétiques et les temps de préchauffage, le label Blue Angel prend aussi en compte les niveaux sonores et les émissions de CO2. Reste un fait que la plupart des constructeurs rappelle, l’impact de la fabrication de papier sur l’environnement est 10 fois plus important que celui de la consommation d’énergie d’une imprimante.

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