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MacOS : Five 4 U distribue les RAID de Promise

GrafiPlus, division graphique de Five 4 U, a conclu un accord afin de distribuer les solutions de stockage Promise RAID pour Mac OS X. Installé en France depuis l’automne dernier, Five 4 U propose son catalogue aux revendeurs Apple ou aux spécialistes du graphisme, de l’industrie audio-vidéo ou des centres de données. Au côté des solutions Promise, le VAD revend notamment les marques Belkin, Brenthaven, M-Audio, Parallels, Roxio, Twelvesouth ou encore Xtrememac.

Publications récentes

Mozy propose la synchronisation de fichiers

Le partage de fichiers entre ordinateurs, tablettes et smartphones, est disponible en version béta via le service Stash du prestataire de stockage cloud Mozy, filiale de VMware.

Ce service associe une sauvegarde en ligne à une fonction de synchronisation de fichiers proche du temps réel. Cette fonction est débrayable, de sorte que l’utilisateur décide quand et où l’utiliser, pour échanger des fichiers entre le bureau et la maison par exemple, sans passer par une clé USB. Pour l’heure, un seul et même identifiant est requis, mais l’extension à plusieurs utilisateurs est prévue.

L’utilisateur peut donc visualiser les fichiers partagés, quel que soit l’environnement système de ses terminaux fixes ou mobiles (IOS, Android). La mise à jour d’un fichier vers le cloud devient immédiatement disponible aux autres dispositifs reliés, la  volumétrie maximale dépendant de l’abonnement retenu, à partir de 2 Go pour l’usage individuel.

Un service destiné aux professionnels est prévu prochainement : Stash for MozyPro permettra d’héberger des données d’entreprise dans le cloud. L’administrateur pourra fournir ses propres règles de partage entre les salariés et leurs équipements mobiles et opter ou non pour le chiffrement d’informations confidentielles.

Intel acquiert les adaptateurs Infiniband de Qlogic

Pour quelques 125 millions de dollars, Intel vient d’acquérir la branche Infiniband de Qlogic. Les adaptateurs Infiniband offrent une interface à haut débit – mais de courte distance. Ils permettent de relier plusieurs serveurs en grappe et d’offrir des fonctionnalités de super-ordinateurs. L’objectif d’Intel consiste à atteindre un exaflop, c’est à dire un trillion de calculs par seconde.
En cédant cette branche, Qlogic compte regonfler sa trésorerie tout en se concentrant sur son activité réseaux pour datacenters. Selon son PDG Simon Biddiscombe, les actionnaires ne devraient pas subir de conséquences suite à cette cession d’activités, tandis qu’un nombre significatif d’employés devraient migrer vers Intel.

Qnap ajoute 200 To à son Turbo NAS

QNAP accueille le dernier processeur Atom double-cœur d’Intel dans ses serveurs Turbo NAS et met à jour son firmware pour étendre la sauvegarde vers le cloud. Dans la version 3.6 du firmware, l’administrateur découvrira un serveur VPN, un serveur LDAP, un serveur proxy et la possibilité de sauvegarder et de partager avec ses proches des contenus multimédias dans le Cloud, via MyCloudNas 1.2. Le routeur inclus est désormais compatible avec le protocole UPnP.

En outre, une nouvelle expansion de 200 To est proposée au périphérique Turbo Nas professionnel déjà dôté, en interne, de 2 à 8 disques durs.

Pour la vidéosurveillance, davantage de caméras sur IP sont reconnues. Un nouveau modèle d’enregistreur VS-8148 Pro+ tolère jusqu’à 48 canaux. Il permet ainsi la lecture et l’enregistrement simultané de plusieurs flux vidéos provenant d’au plus 48 caméras connectées au réseau.

Compatible avec les protocoles H.324, MxPEG, PEG-4 et M-JPEG, il accepte une définition allant jusqu’à 10 millions de pixels par caméra. Cet équipement destiné aux PME-PMI stocke jusqu’à 24 Téraoctets d’images ou 3 téraoctets par disque dur amovible à chaud. Les disques peuvent être organisés en mode RAID pour tolérer la panne d’un disque sans perdre de données.

Quand la carte SD ajoute un lien sans fil

right-wirelessBientôt dans les linéaires des rayons informatiques et photo-vidéo, de nouvelles cartes mémoire SD et micro-SD estampillées « W », « D » ou « WD ». De quoi s’agit-il ? De supports de stockage respectant le nouveau standard pour réseaux sans fil de l’Association SD, apparu lors du salon CES de Las Vegas la semaine dernière.

Dès le mois prochain, des millions de produits électroniques déjà commercialisés, disposant d’un lecteur de carte SD/SDHC/SDXC (ou son équivalent micro), pourront ainsi devenir compatibles avec les réseaux sans fil WiFi IEEE 802.11a/b/g/n.

La nouvelle carte SD communicante délivre des fonctions de stockage et un hotspot sans fil ; elle est reconnue comme un simple serveur web. Plus besoin de sortir les câbles pour visualiser sur sa TV Internet les dernières photos et vidéo de famille et les partager avec ses proches. Idem pour la sauvegarde vers le cloud de vos meilleurs moments musicaux ou de vos preuves multimédia, en cas de dégât des eaux par exemple.
Les professionnels de la photo et de la vidéo attendaient avec impatience ce nouveau standard : il leur permet d’utliiser une simple tablette WiFi comme écran de contrôle des prises de vue. Jusqu’ici les solutions existantes étaient propriétaires, coûteuses et limitées.
Prix et disponibilité 
Une des premières cartes disponibles émane de Toshiba. Elle sera commercialisée à partir de 70 dollars avec 8 Go de stockage (classe 6) dès février. Les protocoles de chiffrement WPE, TKIP et AES y sont intégrés. Le constructeur nippon travaille déjà sur une évolution du logiciel embarqué afin d’intégrer le protocole DLNA et de simplifier les connexions à la maison, au bureau ou en voiture. Pour découvrir les formats supportés par ce protocole, visualisez cette présentation en Anglais : DLNA pour les nuls.
On trouve quelques (maigres) précisions sur les deux types d’interfaces proposées sur le site de l’Association SD :
- la carte Web « W » téléverse les fichiers vers un serveur ou échange les contenus d’égal à égal
- la carte « D » téléverse les fichiers vers un serveur familial et offre des fonctions de communication sur ce même réseau familial
- la carte « WD » fournit les deux types de communication

Dell aussi veut faire évoluer les datacenters

En annonçant à Londres cette semaine un système de stockage plus abouti – le Dell Compellent Storage Center fonctionne en 64 bits désormais -, le texan améliore sa crédibilité stockage auprès des grands et moyens comptes.

Une autre différence de taille avec HP ou avec EMC concerne les licences de logiciels proposés par Dell à ses clients : « En cas de changement de génération au niveau du matériel, l’entreprise pourra continuer à utiliser ses programmes de gestion de données, sans avoir à en acquérir de nouveaux. Notre nouvelle appliance de sauvegarde sur disques DR4000 offre des backups plus fiables aux entreprises. Elle optimise la compression en fonction des contenus et reste compatible avec les environnements CommVault et Symantec », avance Darren Thomas, vice-président et general manager de Dell Storage.

La technologie Fluid Data s’appuie sur une baie de stockage Compellent tout-en-un qui déplace les données de manière dynamique selon leur valeur pour l’entreprise. Cette hiérarchisation dynamique des données (tiering automatique) inspire la nouvelle stratégie ‘Fluide par conception’. A présent renforcé par Equallogic, Compellent, Ocarina, Force 10 et Scalent, le texan ajoute à ses unités centrales, des baies de stockage et d’archivage, la déduplication, la commutation multi-niveau et une solution d’administration d’infrastructures virtualisées. Ce ne sont pas seulement des composants qui présentent bien dans le catalogue d’un généraliste, mais bien des prérequis pour les clients, dorénavant.

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Dossier printnews : Le règne des multifonctions

Matériel hybride issu de la convergence du copieur, de l’imprimante, du scanner et de l’inoxydable fax, le multifonction occupe une place importante dans l’entreprise. L’équipe de speedfire a consacré un dossier spécial au MFP qui est devenu le champion des ventes chez les constructeurs, 29 millions d’unités ayant été commercialisées rien que pour le second trimestre 2011. Dans ce dossier articulé en trois volets, speedfire explique comment bien choisir un multifonction, comment l’intégrer dans le SI et comment l’optimiser.

Il est en téléchargement gratuit en suivant ce lien.

Au sommaire :

  • Les ressources d’une filière malmenée
  • Laser ou jet d’encre, à la recherche du périphérique parfait
  • Les promesses de l’impression managée
  • Champions de l’ergonomie
  • Rationnaliser un parc
  • Au carrefour des applications métiers
  • Les fabricants se mesurent sur les usages
  • Personnaliser pour mieux intégrer
  • L’avènement de la gouvernance documentaire
  • Les MFP : gris ou green ?
  • S’adapter pour mieux optimiser

Le petit cloud personnel de Western Digital

My Book Live Duo de Western Digital est un système qui délivre un stockage partagé et un accès à distance avec, au choix, la double sauvegarde ou une capacité accrue grâce à un système à double disque RAID. Compatible Mac OS et Windows PC et ainsi qu’avec les protocoles DLNA/UPnP, My Book Live Duo (400 euros pour la version 4 To et 600 euros pour la version 6 To) conserve en permanence une copie de l’ensemble des fichiers afin de disposer d’une solution de sauvegarde temps réel en miroir (RAID 1).
La moitié de la capacité est utilisée pour stocker les données de l’utilisateur, l’autre servant à leur copie. Dans l’éventualité de la défaillance d’un disque, les données sont protégées, dupliquées sur l’autre disque. Pour une sauvegarde automatique, les utilisateurs de Windows peuvent se servir du logiciel WD SmartWare inclus, tandis que les utilisateurs de Mac ont à leur disposition le logiciel de sauvegarde Apple Time Machine pour protéger leurs données. En mode Spanning, le système à double disque permet de réunir la capacité de chacun d’entre eux pour disposer d’un volume de stockage maximal.

IT Press Tour #7. Hadoop, l’avenir du Big data ?

Big Data. Cette expression sera revenue telle un mantra dans la bouche des analystes, des évangélistes et des grands noms de l’industrie qui en ont fait leur cheval de bataille pour 2011. Un trend qui ne risque pas de changer en 2012, bien au contraire. Et pour cause, le phénomène Big Data ne fait que souligner la croissance exponentielle de notre production – et donc consommation – d’information. Finances, Social media, webanalytics, ecommerce, analyse prédictives, données personnelles non structurées sont autant de d’éléments que les entreprises doivent désormais stocker, gérer et exploiter…

Dans ce contexte, une technologie apparait souvent comme une réponse possible : Hadoop. Cette dernière est un framework Java opensource faisant partie de la fondation Apache et composé d’un ensemble de briques permettant de bâtir des architectures de traitement sur des très gros volumes de données. Parmi les principaux composants, Hadoop regroupe un système de gestion de fichier (HDFS), un gestionnaire de calcul parallèle (MapReduce), un système de gestion de base de données non-relationnelle distribuée (HBase) et un ensemble de logiciels dédiés à la récupération et l’analyse des données stockées (Pig, Hive, HCatalog). Pour une poignée de startups, l’avenir sera marqué par Hadoop. C’est en tout cas la résonance que nous avons pu mesurer lors de notre récent voyage dans la Silicon Valley avec la visite de 3 startups exclusivement dédiées à Hadoop, chacune avec une approche particulière.

Eric Baldeschwieler, CEO Hortonworks

Eric Baldeschwieler, CEO Hortonworks

Hortonworks, sortie du giron de !Yahoo

Première rencontre avec le staff de Hortonworks. Crée en 2011, cette société est dans les faits une spin off de !Yahoo, qui est un peu à l’origine du framework avec quelques autres géants ayant à faire face à des volumes de données colossaux (Google notamment). Pour Eric Baldeschwieler, CEO d’Hortonworks, Hadoop est sans conteste la technologie de demain puisqu’il mise sur «50% de traitements des données via Hadoop dans les cinq années à venir». Le modèle économique de l’entreprise est simple, et ressemble finalement à ce que le monde open source à déjà connu. A savoir investir dans le développement du framework avec quelques dizaines d’ingénieurs, développer sa promotion, assurer la formation et la certification des partenaires et proposer une team d’expert pour le déploiement du framework en entreprise. Avec un seul objectif : rester dans la guideline du plus strict opensource (Hortonworks is not forking Hadoop).

Kirk Dunn, COO Cloudera

Kirk Dunn, COO Cloudera

Cloudera, l’ancienne

Si cette startup est également «100% open source native», en collaborant à l’amélioration d’Hadoop auprès de la communauté, elle développe également des couches spécifiques sur ce framework, notamment avec son application de gestion, Cloudera Manager, qui simplifie le déploiement et les différents paramétrage d’Hadoop. Celui-ci permet ainsi de piloter les différentes couche applicatives de la distribution Cloudera via une interface web, et en quelques clics de souris (en théorie et en fonction du niveau de connaissance de l’admin bien sûr). Chez Cloudera, le modèle économique reste classique, avec une distribution à deux étages, un gratuit et un payant, ce dernier intégrant bien entendu Cloud Manager et le support. Kirk Dunn, COO chez Cloudera, estime, lui aussi, qu’Hadoop s’imposera dans les cinq prochaines années. Selon lui, « les entreprises vont découvrir des volumes de données insoupçonnés, de provenances très variées et de types totalement hétérogènes. Un parallèle sera fait entre le monde relationnel des BDD et celui d’Hadoop. Lorsque l’on pense relationnel on pense de façon structurée. A l’inverse, lorsque l’on commence à penser «non structuré», on peut imaginer de faire les choses de façon beaucoup plus large». Un mode de pensée qui, en somme, résume bien l’approche d’Hadoop.

Jack Norris, VP Marketing

Jack Norris, VP Marketing

MapR, la privatisation de l’opensource

Chez MapR, Hadoop est modifié dans une optique résolument commerciale. Du coup, les développements apportés au coeur Hadoop ne trouvent pas de voie de retour vers la communauté. C’est notamment le cas pour le système de gestion de fichier HDFS qui a été revu et renommé LSS (Lockless Storage Services) et dont la spécificité est de pouvoir apporter l’écriture/lecture simultanée de fichier (ce que le HDFS de Hadoop ne permet pas, d’où un traitement en mode batch).

Olivier Saint-Léger

Akamai acquiert son rival Cotendo

Le spécialiste des réseaux CDN (content delivery networks) étend sa couverture géographique et ses technologies d’accélération de flux Web vers les PC et les smartphones, en avalant son jeune rival Cotendo moyennant 268 millions de dollars.

Créée en 2008, Cotendo compte une trentaine de points de présence et une équipe d’une centaine d’ingénieurs répartie entre la Californie et Israël. Une levée de fonds de 39 millions de dollars et de grands partenaires tels Citrix, Juniper ou encore AT&T lui ont permis une ascension très rapide. Le montant de l’acquisition est estimé à neuf fois son chiffre d’affaires 2011 (30 millions de dollars).

Il permet à Akamai de concrétiser sa stratégie Cloud hybride, quitte à revenir sur des partenariats pré-annoncés cette année avec Riverbed notamment. « Tandis que cet achat est bénéfique pour Akamai et ses activités, il n’est pas bon pour l’industrie dans son ensemble ni pour ses clients », tranche sur son blog l’analyste Dan Rayburn de Frost & Sullivan.