SIS et Oracle au secours de l’Ensosp [vidéo]

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Sur un nouveau plateau technique de 17 Hectares, à Vitrolles, l’Ecole Nationale Supérieure des Officiers de Sapeurs Pompiers assure la formation de 4 000 officiers par an. Pour aider à piloter ce simulateur grandeur nature, l’éditeur SIS, mécène-intégrateur, a installé sa solution Artemis. Elle regroupe les outils de Sun, Oracle, ESRI et Prescom, entre autres.

L’équipement informatique d’un centre de secours coûte de 1 à 6 millions d’Euros. Il regroupe la gestion des alertes par téléphone, l’accès au réseau Antares, mais aussi l’enregistrement d’appels, voire la cartographie et la géolocalisation des véhicules. Désormais, la gestion des secours est assistée par l’ordinateur qui préconise des ressources adaptées à chaque accident.

Prise de décisions en temps réel

A bord du véhicule de secours, une touche prévient de l’arrivée ou de la disponibilité des secours, ce qui évite d’encombrer les ondes radios. Chaque événement est archivé. Pour optimiser les réactions sur le terrain, l’interface graphique permet de suivre l’ensemble des renforts et partenaires : la DDE, la police, les autorités départementales… Le stagiaire est vite plongé dans l’environnement réel.

Le logiciel informatique Artemis édite même un compte-rendu d’intervention, prêt à compléter. Il aide à établir les statistiques et à évaluer les activités du centre de secours.

“Bien qu’elle n’ait pas eu à payer de licences, l’école est un client sous maintenance et sous assistance. L’Ensosp suit les évolutions de notre programme, comme tout autre client”, observe Georges Pozniakoff, le PDG de l’éditeur SIS.

Parmi les prochaines améliorations, la normalisation des échanges inter-SDIS devrait bientôt faciliter la coordination des secours entre les départements voisins. “Nous participons depuis deux ans à cette réflexion et à l’élaboration d’interfaces communes. Ce sera normalisé d’ici 12 à 18 mois”, prévoit le PDG.

Oracle s’applique à maîtriser les coûts du stockage

oracle_sunEn rapprochant son gestionnaire de données Oracle 11g  des plateformes Exadata Version 2 de Sun, Larry Ellison entend optimiser l’espace de stockage d’entreprise. Cette offre est le fruit d’une première collaboration entre Oracle et Sun, depuis le rachat du second par le premier.
Le responsable de Data Center - confronté à un problème de place et de choix d’investissements en disques ou serveurs - peut implémenter des compléments au SGBD pour différer ces achats matériels dans le temps. Reposant sur une architecture X86 évolutive et sur des caches flash intégrés aux contrôleurs de disques SAS et SATA, la plateforme Exadata V2 accompagne toutes les avancées d’Oracle 11g. Elle assure la compression des seules données devant l’être via un partitionnement des bases, gère l’allocation de la mémoire globale du SI et suit des règles de déplacement de données.

“Exadata Version 2 est deux fois plus rapide que la V1 pour les entrepôts de données. C’est l’unique plateforme de données capable d’exécuter des applications transactionnelles. Elle exécute toutes les applications construites autour de la base de données bien plus vite et de façon beaucoup plus économique que tout autre ordinateur”, lance le CEO d’Oracle.

Oracle France organise - le 17 décembre prochain à Paris - un séminaire gratuit sur cette combinaison de technologies matérielles et logicielles. L’occasion de vérifier les impacts économiques de la nouvelle offre d’Oracle/Sun sur le stockage et sur les équipements matériels du Data Center.