Afin de mieux gérer son parc de PC réparti sur 200 sites distants, le Gouvernement Suisse a choisi Double-Take Flex. Le projet a été développé par le prestataire ISC, en collaboration avec Siemens Switzerland Ltd. Les grandes Ambassades, les aéroports, les postes de douanes et bureaux de police bénéficient de ce système sécurisé, commun au Département Fédéral des Affaires Etrangères, au Bureau Fédéral de l’immigration, au Bureau Fédéral de Police et à l’Administration Fédérale des Douanes Suisses. Le tout est centralisé et supervisé depuis un point central par ISC. Pour le Gouvernement Suisse, ce projet concerne jusqu’à 20 postes de travail par site et soutient plus de 1.000 ordinateurs de bureau dans le monde Maîtrise totale
Rappelons que Double-Take Flex permet à plusieurs stations de travail de démarrer depuis un “master”, une même image système stockée sur un espace de stockage central, qu’il soit NAS, ou SAN iSCSI. Les postes de travail peuvent exploiter les systèmes Windows 7, Vista ou XP Pro de Microsoft sans exiger de disque local. “Cette solution s’avère extrêmement économique et très simple à administrer. Elle garantit une configuration uniforme et sécurisée sur tous les PC du Gouvernement Suisse dans le monde”, a déclaré dans le communiqué Sanjin Goglia, Directeur de Projet de Siemens Switzerland Ltd. “En déployant une seule et même image uniforme pour tous les utilisateurs, nous maîtrisons exactement tous les programmes qui s’exécutent et nous éliminons les risques liés aux autres traitements”, conclut-il.
Le géant texan Dell a annoncé il y a quelques jours la signature d’un accord aux termes duquel il allait racheter l’éditeur californien Scalent, un spécialiste de la gestion d’infrastructures virtuelles. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été divulgués, la finalisation de l’acquisition étant prévue à la fin du mois. A la fois VMware et Hyper-V
Dell envisage d’intégrer les solutions de Scalent dans son offre AIM (Advanced Infrastructure Manager), laquelle comporte déjà serveurs, unités de stockage et postes de travail. Scalent fournit en plus des outils d’administration qui ont la particularité de fonctionner sous VMWare comme sous Hyper-V, et de gérer serveurs physiques et virtuels sans avoir besoin de modifier le réseau de l’entreprise. Une souplesse qui autorise des déploiements rapides à partir d’une unique console.
Les deux sociétés collaboraient déjà depuis 2009 : Dell distribuait en OEM les produits Scalent. Le constructeur Texan peut aujourd’hui y apposer sa marque.
En rachetant Kappa SA, une des SSII les plus réputées en matière de virtualisation (Citrix, Microsoft et VMware), APX renforce non seulement son positionnement sur le marché de la virtualisation, mais se prépare aussi à l’évolution des entreprises vers le Cloud Privé. ‘’Le groupe APX veille à offrir à ses clients des solutions à l’avant-garde de l’innovation technologique’’ précise Noël Saille, Président-Directeur Général d’APX. “Grâce à Kappa, APX va accélérer et renforcer son expertise dans le domaine de la virtualisation du datacenter et en ajoutant un savoir-faire unique autour de la virtualisation des Postes de travail’’ a-t-il commenté. APX est aussi de son côté, très réputé pour son savoir-faire en matière de stockage et de plan de reprise d’activité, notamment. L’ajout de la virtualisation lui permet ainsi d’adresser les nouveaux besoins des entreprises à 360°. Sur le marché, peu de SSII ont ce savoir-faire, sur le marché naissant du datacenter unifié (100% virtualisé) et du Cloud Privé.
Côté Kappa, cette acquisition va lui donner des ailes. ‘’Grâce à APX, nous serons maintenant en mesure de répondre tant à l’évolution technologique d’Infrastructure Serveurs/Stockage/Réseaux de nos clients qu’à leur besoin en Services depuis le Support jusqu’à l’Infogérance’’ a souligné Armel Kermorvant, Président de Kappa. APX va pouvoir proposer des Services de Support Niveau 2 et de Maintien en Condition opérationnelle sur les technologies Citrix et VMWare en complément de ceux déjà offerts sur les principaux éditeurs. Kappagroup, créée en 1996, compte actuellement plus de 300 clients, dont 20% du CAC 40 et 15% du Fortune 100 Les deux ancrages régionaux forts de Kappa dans l’Ouest et en Ile de France, viendront aussi consolider la couverture régionale d’APX. Avec 180 M€ de chiffre d’affaires, le groupe APX compte 1420 experts répartis sur l’ensemble du territoire à travers ses 7 directions régionales (Paris, Lille, Brest, Nancy, Lyon, Toulouse et Aix en Provence).
J’ai eu l’opportunité avant-hier de rencontrer Mark Templeton, CEO de Citrix, de passage à Paris, qui tombait à pic, après mon article posté vendredi dernier (le VDI est-il déjà mort ?).
J’ai effectivement pu le questionner sur sa vision du poste de travail virtuel, mais aussi sur la partie Cloud, sur laquelle Citrix est on le sait, très impliquée. Et de grandes annonces se préparent pour le prochain Synergy qui se tiendra à Berlin en Octobre prochain.
Et en prime, un joli dessin dédicacé !
Bonjour Mark. Vos impressions sur le marché de la virtualisation, en 2010 ?
Cette année est l’année où le poste de travail virtuel arrive à maturité. Ce n’est plus un marché de niche, mais un marché de masse.
En parlant de poste de travail. Est-ce que, comme je le mentionne dans un de mes articles, l’hyperviseur client pourrait tout bouleverser ?
Tout le monde est très excité avec l’arrivée de XenClient. Son potentiel est effectivement énorme. Mais nous ne voulons pas exagérer son importance. Ne nous emballons pas, et gardons nos pieds sur terre. Nous verrons bien quel impact il va avoir sur le marché et sur le reste des technologies. En attendant, nous voulons rester pragmatiques, et continuer à offrir le plus de briques technologiques possibles pour répondre aux besoins des clients.
Le VDI pourrait-il disparaître ?
Je ne pense pas. Chaque technologie a sa place, en fonction des besoins de l’utilisateur. Pour l’instant, notre stratégie multi-solutions n’est pas remise en cause.
Sur le Cloud. Allez-vous aller vers le PaaS, comme par exemple votre rival VMware ?
Non. Nous restons au coeur de l’infrastructrure et en bâtissons les briques. Ce n’est que le début. Le “hype” aux US sur le Cloud est incontrôlable, créant une distorsion de la réalité. Mais le Cloud n’est pour moi qu’une manière d’étendre le datacenter. Nous tentons d’apporter les briques pour y parvenir, mais à mon avis, il faudra encore cinq ans pour que le Cloud soit réellement compris et utilisé. Lire la suite…
Le VDI serait-il déjà mort ? Alors que Microsoft, après l’avoir boudé quelques temps (car il n’était pas prêt), semble s’investir de plus en plus dans le poste de travail virtuel VDI, un autre débat paradoxal commence à poindre parmi les experts du domaine : pourquoi faire du VDI, complexe, alors que d’autres technologies plus simples font bien le job ?
Parlons de la même chose
Le terme VDI est utilisé à toutes les sauces. Pour qu’il n’y ait pas de confusion dans la suite de l’article, revenons quelques secondes aux fondamentaux. L’idée du VDI (Virtual Desktop Initiative) est de ne plus installer systèmes d’exploitation et applications sur les postes de travail. Ils sont virtualisés, et déportés sur des serveurs, dans le datacenter de l’entreprise. L’utilisateur peut conserver son poste de travail, mais l’intérêt du VDI, est justement de s’en passer, et de le remplacer par exemple par des clients légers, moins consommateurs d’énergie. Bénéfices ? Une simplification de l’administration d’un parc de postes de travail, et un allègement des tâches de maintenance. Lire la suite…
Lors de la journée Performance IT menée par Quest la semaine dernière, une remarque d’un DSI dans la salle est venue alimenter certaines rumeurs : selon ce DSI, qui visiblement retarde ses projets VDI en attendant ces nouveautés, la prochaine version de Windows, Windows 8, dont le développement démarrerait le 1er Juillet prochain, laisserait une large place au VDI. Windows 8 devrait s’appuyer sur un micro-noyau, socle sur lequel plusieurs sandbox tourneraient avec différentes applications selon les usages. L’idée, il semble, serait donc d’offrir sous une seule licence, tout type de virtualisation du poste de travail (applications, streaming d’OS, VDI), un peu à la manière d’un Citrix XenDesktop 4. Il y a d’ailleurs fort à parier que Citrix sera fortement actif dans le développement de Windows 8, compte tenu de leur forte implication conjointe dans le domaine de la virtualisation. Qui sait, ces développements commun pourraient mener l’Hyperviseur Client de Citrix dans un prochain Windows…Mais ce n’est là que pure spéculation. Selon le DSI, quoi qu’il en soit, le décollage du VDI, qui peine toujours sur le marché, se ferait vraiment à partir de la sortie de Windows 8, attendu pour 2011/2012. A voir ! Lors du lancement de Windows 7 cette année, les experts avaient également prédit le décollage du VDI pour 2010.
Offre d’emploi VDI qui en dit long
D’autres informations pêchées sur le web, il y a quelques jours, viendraient confirmer ces rumeurs. Selon le blog Windows Beta, une offre d’emploi sur le site de Microsoft, pour un poste à Redmond, annonce “voulez-vous faire partie intégrante de la prochaine génération de la plateforme VDI de Microsoft ? Si oui, nous voulons vous intégrer dans l’équipe Remote Desktop Virtualization Team”. L’annonce détaille même par la suite “In Windows 8, we plan to take it to the next level with different roles like Remote Desktop Web Access (RDWA), Remote Desktop Connection Broker (RDCB), RemoteApp and Desktop Publishing (RADC), Remote Desktop Virtualization (RDV) and Remote Desktop Publishing working together to create a very easy to setup and robust solution for small and medium business and a very promising platform for our partners to build solutions for large organizations”, ce qui confirmerait les propos de notre DSI visiblement bien informé. L’annonce a depuis, disparu du site d’offre d’emploi de Microsoft. Lire la suite…
Alors que les technologies sont aujourd’hui matures, les projets VDI restent encore, sur le terrain, complexes à adresser. Peu de projets d’envergure sont réellement en production. C’est ce que Karim Amrane, avant-vente chez Quest Software et spécialiste des projets VDI laisse entendre dans une interview vidéo.
Freins classiques, mais encore très présents
Quels sont encore les freins à l’adoption du VDI ? Le coût de déploiement et de possession, la complexité architecturale, et l’expérience utilisateur …visiblement toujours une réalité chez les clients. Un autre frein très présent, selon lui, reste l’hétérogeneité rencontrée, non seulement dans le cas des infrastructures (Hyper-V commencerait à cotoyer VMware dans certains cas), mais aussi des technologies employées pour répondre à tous les besoins (virtualisation de poste de travail, d’applications, etc…).
“Le VDI est cependant dans une phase ascendante”, constate-t-il.
Le grand challenge du VDI aujourd’hui, se jouerait en fait sur son management. Quest Software se place au dessus des technologies de virtualisation avec son “broker”, vWorkspace, capable d’orchestrer cette complexité. Sur le terrain, Quest Software intervient vient donc secourir les entreprises pour mieux gérer leurs postes de travail virtuels.
C’est le cas de la société Alten, qui viendra d’ailleurs témoigner lors de la journée “Performance IT” le 1er Juin sur son expérience en matière de VDI.
“Client zero” ou “Zero Client”. Voilà le nouveau concept de client léger lancé par Mark Templeton, CEO de Citrix et par son partenaire Wyse, lors de Citrix Synergy cette semaine à San Francisco, démo à l’appui (voir ci dessous).
En fait de client léger, il s’agirait bien d’un client nouvelle génération ultra-léger, d’où l’appelation Client Zero.
Faire fi des problèmes rencontrés jusque là
Pourquoi Zero ? “Parce qu’avec ce nouveau produit spécialement conçu par Wyse pour XenDesktop et XenApp, Xenith, nous changeons la donne : zéro administration, zéro virus, zéro minutes pour se connecter et consommation énergétique proche de zéro”, a commenté Raj Dhingra, VP XenDesktop chez Citrix. Au delà du lancement bien markété, je me pose la question de savoir si ce nouvel objet de Wyse, Xenith, va réellement accélérer l’adoption du poste de travail virtuel, comme le laisse entendre Mark Templeton.
Jusque là, bien que l’idée soit bonne, le client léger n’a pas eu le succès escompté. Lire la suite…
“La virtualisation du poste client devient désormais la tendance prédominante. 2009 était une année de tests pilotes, et d’interrogations de la part des clients. En 2010, on passe au niveau supérieur”. Wes Wasson, Directeur Marketing de Citrix, dans une interview online donne le ton. Le show annuel Synergy a été, pour sa première journée, résolument orienté poste de travail, et Citrix a montré une fois de plus son avance sur la question. De quoi donner encore plus de fil à retordre à VMware.
Deux premières
Deux “industry first”, ou presque (les concepts n’étant pas nouveaux) ,et quatre annonces majeures pour ce premier jour :
1/ XenClient 1.0. L’hyperviseur client tant attendu est enfin disponible en bêta pour téléchargement. Citrix devance VMware, qui promet aussi pour cette année son hyperviseur client CVP, aussi co-développé avec Intel. XenClient 1.0 permet d’installer plusieurs machines virtuelles sur un seul poste client. La virtualisation peut aller même sur des postes nomades, et déconnectés. Pour l’heure, il ne fonctionnerait que sur des machines Intel vPro et ne supporterait pas encore la 3G. Dell et HP seraient les deux premiers fervents supporters de la technologie.
2/ Sécurité. Très important, Citrix rattrape son retard en matière de sécurité des infrastructures virtuelles, et frappe un bon coup, en commençant -comme à son habitude- par la lorgnette du poste de travail : Lire la suite…
EMC World 2010 a ouvert ses portes hier à Boston, et déjà beaucoup d’informations commencent à circuler.
Lors des keynotes d’ouvertures, outre la Stratégie distillée notamment par le CEO Joe Tucci et le nouveau COO Pat Gelsinger (ex-Intel), Chad Sakac, monsieur VMware chez EMC (responsable de l’Alliance Stratégique), vient de faire une démonstration de la “téléportation” de machines virtuelles sur une grande distance. Une grande première selon le constructeur, et élément clé dans le succès du Private Cloud.
La solution combinerait du Long Distance VMotion (montré lors de VMworld en Août dernier) et une nouvelle technologie, VPlex. L’idée n’est pas de faire du failover entre datacenters distants, ni de la migration “simple”, mais bel et bien de la téléportation. Marketing ou pas, Chad est persuadé que rien d’autre de tel n’existe encore. Selon lui, “les machines virtuelles disparaissent d’un hôte ESX relié à un stockage d’un côté, pour réapparaître de l’autre côté, sur l’autre Hôte ESX, utilisant immédiatement le stockage de l’autre site”. Immédiatement, en fait, serait de 2,4 secondes chrono, si l’on en croit les premiers éléments fournis avec la démo sur le site de Chad sur un test avec 500 machines virtuelles sur 100 km. VPLEX permet un modèle “actif-actif” entre deux sites. Au coeur de la techno, de la virtualisation de “datacenter”. Mon collègue Olivier Bouzereau, sur place, a posté ses premières impressions après l’annonce.
Pour info, voilà la démo postée par Chad :
EMC protège Hyper-V !
Si EMC met bien évidemment l’accent sur Acadia, sa coalition avec Cisco, VMware et Intel, en montrant fièrement sur le salon ses “distributeurs de machines virtuelles” vBlocks, le constructeur met un peu moins en avant des informations pourtant importantes : EMC ne s’intéresse pas que à VMware (ah ?), et travaille de près avec Microsoft (si si), ce qui a permis d’ailleurs à Chad de poster une image amusante le montrant avec Bob Madaio, de l’équipe adverse hyper-V, se chamaillant à la sortie de la cantine.
C’est clair, VMware a plutôt occupé le devant de la scène depuis plusieurs mois. Adrian Simays, monsieur Microsoft chez EMC ( l’antimatière de Chad, donc), pointe même avec humour dans un billet annonçant les nouveautés à EMC World : “Does EMC really care about Microsoft’s virtualization strategy?”. La réponse est visiblement oui (on avait déjà eu quelques frémissements lors de VMworld, mais rien de très concret…), au vu des nombreuses innovations annoncée et/ou montrées, qui, si elles sont déjà disponibles (je n’ai pas l’information), vont prendre de court pas mal de concurrents :
-PowerPath Virtual Edition for Hyper-V (performances lors des migrations de VM)
-Commandes Powershell pour provisionner le stockage EMC. ( créer LUN, snapshots etc…et les incorporer dans un script windows pour un déploiement automatique)
- Replication Manager pour Hyper-V
- Sauvegarde pour Hyper-V (incluant sauvegardes VSS), et dédupe pour Hyper-V.
- Recoverpoint for Hyper-V : geoclusters, et réplication synchrone pour LiveMigration.
- Un adaptateur SCOM (System Center Operation Manager).
Selon le billet, une nouvelle technologie pour Hyper-V sera également annoncée sur place. On en saura plus demain !
Kareen Frascaria, directrice associée de Speedfire, est une analyste reconnue dans le domaine de la virtualisation. Elle pilote Virtuanews (Blog et eletter) depuis 2007.
Pour la contacter directement : kf[at]speedfire[dot]com
Au sujet de l'éditeur
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