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VMware acquiert RTO Software

image-9Pas de communiqué officiel mais un billet sur le blog du CTO Desktop de VMware, Scott Davis : l’éditeur s’apprête à acquérir RTO Software, spécialiste de la gestion des profils utilisateurs. “Lors de VMworld 2009, nous avions annoncé un accord OEM avec RTO Software, un composant critique” pour notre offre View” explique le CTO. “Aujourd’hui, c’est devenu suffisamment critique pour que nous annoncions l’acquisition de RTO”, précise-t-il dans son billet. 

Nouveau nerf de la guerre du poste de travail virtuel

Après la bande passante, la gestion des profils utilisateurs est en effet le nouveau nerf de la guerre du poste de travail virtualisé. Lorsque les postes de travail sont virtualisés, l’utilisateur peut y accéder depuis n”importe quel terminal, mobile ou non, en déplacement ou non. La question de la gestion de son profil utilisateur se pose donc : données personnelles, configurations, accès aux applications etc…doivent être accessibles, mais doivent aussi pouvoir suivre l’utilisateur en situation de mobilité. RTO a donc mis au point une technologie spécifique, appelée Virtual Profiles. Elle n’est pas la seule sur ce marché : RES Software est aussi reconnu dans ce domaine (et est revendue avec Double-Take Flex depuis peu), mais aussi AppSense.

Intégration dans View d’ici 2010

Quoiqu’il en soit, on attend plus de précisions sur ce rachat. “Je suis ravi d’accueillir l’équipe talentueuse de RTO (12 personnes, ndlr), au sein de notre division Poste de travail” écrit Scott Davis. Selon ses propres dires, l’intégration de la technologie de RTO Virtual Profiles devrait se faire d’ici mi-2010. RTO avait aussi un accord OEM avec Symantec et Citrix. Il est probable que ce ne soit bientôt plus le cas. A suivre. 

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La sécurité du Cloud, pour vous ?

Le Cloud et la Sécurité, un sujet très controversé ces jours-ci. Un petit sondage pour essayer de mieux comprendre ce que le sujet vous inspire, merci pour vos réponses !

140 000 postes virtualisés avec Xen Desktop 4

DWP

C’est le genre de références qui marquent. Fujitsu vient d’annoncer la signature du plus gros contrat européen jamais signé en matière de postes de travail virtualisés : 140 000 postes sur plus de 1000 sites à travers l’Angleterre. Il s’agit du Department of Work and Pensions (DWP), un organisme gouvernemental d’aide sociale.

On en sait encore peu sur le projet

Le DSI de DWP Joe Harley justifie son choix de clients légers en invoquant ” qu’aucune maintenance ne sera requise, et une réduction de la consommation électrique qui sera significative”. Fujitsu, choisi parmi 16 autres candidats, mentionne EMC, Citrix (qui confirme bien qu’il s’agit de Xen Desktop 4), Microsoft et AppSense comme partenaires technologiques sur ce projet. Le tout devrait être mis en production en septembre prochain. Il faudra donc attendre pour avoir plus de retours concrets sur cette opération.
Mais, alors que beaucoup de sociétés françaises se posent encore la question du passage au poste de travail virtuel, la nouvelle méritait d’être mentionnée.

Validation de la virtualisation du poste de travail

Pour Citrix, une telle référence lui permet non seulement de valider l’approche, mais aussi d’assoir sa réputation, notamment sur les projets de grande envergure. Selon la société, une dizaine de projets de plus de 40 000 postes de travail XenDesktop 4 ont été signés ces derniers mois. Mais aucune en France visiblement, si l’on en croit Citrix, qui parle de projets de 1000 à 10 000 postes virtualisés.

Techdays 2010 : les questions des utilisateurs sur Hyper-V

Lors de la session “Questions/Réponses sur la virtualisation” dont je parlais hier, qui a fait salle comble, plusieurs utilisateurs finaux semblaient confirmer leur passage à Hyper-V pour virtualiser leurs serveurs. Mais beaucoup n’en sont encore qu’au début et veulent en savoir plus sur la différence entre vSphere et Hyper-V, le licencing associé et la sauvegarde des machines virtuelles. Réponses de Damien Buisson, Chef Produit Windows Server et de Christophe Dubos, Architecte Infrastructure. Un bon moyen pour entrer dans le vif du sujet.

Différences entre VMware vSphere et Microsoft Hyper-V ?



Le licencing : comment faire lorsqu’on réplique ses serveurs ?

La sauvegarde d’une machine Hyper-V ?

TechDays 2010: Peut-on virtualiser toutes les applications ?

La session était originale, elle mérite donc qu’on en tire quelques extraits. Lors des Microsofts TechDays qui se tiennent à Porte Maillot cette semaine, une session intitulée “Questions et Réponses autour de la virtualisation” laissait la parole aux utilisateurs finaux. Il faut croire que l’idée était bonne, puisque la salle était comble. Les hôtesses ont même refusé du monde. Les questions les plus fréquentes concernaient Hyper-V, mais aussi beaucoup le poste de travail virtualisé ou la virtualisation d’application.
Une des questions d’un participant était simple : “Peut-on virtualiser toutes les applications, et notamment, les antivirus ?”. La réponse en images :

TechDays 2010 : Veeam permet d’administrer des machines vSphere dans System Center Operation Manager

Veeam profite des TechDays 2010 pour annoncer la certification VMware Ready de sa solution nworks MP (qui prouve qu’elle est référencée au catalogue des produits partenaires de VMware).
Le rapport avec Microsoft et les TechDays ? Veeam nworks MP permet aux équipes informatiques de contrôler et d’administrer VMware vSphere à partir de System Center Operations Manager de Microsoft.
“En utilisant Veeam nworks MP pour VMware, les entreprises pérennisent leurs investissements dans System Center Operations Manager de Microsoft” explique Ratmir Timashev, Président et CEO de Veeam.
nworks MP assure un monitoring et une gestion distribués de l’infrastructure VMware ( vSphere et VI3) avec une intégration totale à System Center Operations Manager de Microsoft.
En affichant la configuration, les performances, l’état, la capacité, la topologie de l’infrastructure VMware, et les événements de VMware vCenter directement dans System Center Operations Manager de Microsoft, le MP fournit une vision centralisée des infrastructures physique et virtuelle.
En plus de l’obtention du statut VMware Ready, le référencement de Veeam nworks MP au catalogue System Center de Microsoft a été mis à jour avec la nouvelle version 5.0 et peut être consulté sur le nouveau site Microsoft Pinpoint.

[TechDays 2010] Poste de travail : Microsoft prône un VDI 3 fois moins cher que VMware

L’an dernier, un de mes posts avait battu des records de trafic : Microsoft clamait ne pas beaucoup croire en VDI. Fort est de constater que le discours a désormais radicalement changé. Maintenant que l’offre de Microsoft est plus consistante, avec Windows 7 et Windows Server 2008 R2 fraîchement moulus, Microsoft considère le VDI comme une composante clé de son offre plus globale de virtualisation pour le poste de travail, intégrant App-V et MED-V. C’est en tous les cas ce que j’ai saisi d’une discussion cet après midi avec les experts Windows 7/ Virtualisation de Microsoft, lors des TechDays qui se tiennent à Porte Maillot cette semaine.
Pour convaincre, le géant a sorti son argument choc, très discutable : pour le client, faire du VDI avec Microsoft coûterait jusqu’à 1/3 de ce que cela coûte avec VMware, comme le montre ce tableau ci-dessous issu d’une fiche distribuée sur le salon. Les tarifs annoncés sont à prendre avec beaucoup de recul : le tableau est bien évidemment tourné à l’avantage de Microsoft. Cependant, il est clair que le mode de licencing obligatoire pour virtualiser un PC sous Windows, joue dans la balance.

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Tout repose sur VECD

Car quelles que soient les technologies de virtualisation utilisées (même concurrentes), une licence VECD (Windows Virtual Enterprise Centralized Desktop) est nécessaire pour les OS Windows hébergés sur un serveur. C’est une licence disponible sous forme d’abonnement annuel et donnant des droits pour des copies virtuelles de Windows. Selon Microsoft, elle permet d’envisager le VDI pour l’un des coûts les plus bas du marché. Microsoft propose une offre VDI Standard Suite, et VDI Premium Suite. Le fait de passer par un éditeur tiers pour virtualiser ne change rien : il faut s’acquitter de cette licence si on désire virtualiser Windows, ce qui est souvent le cas.
Une vidéo de Arthur Lesne, prise à la volée sur les TechDays, lors d’une session de Questions & Réponses, réexplique tout cela :

 

Windows 7 va accélérer l’

adoption de la virtualisation

Cela dit, pour Microsoft, VDI ne reste qu’une composante d’une offre beaucoup plus large, et qui complète App-V (virtualisation d’application); MED-V (ex Virtual PC), boostées par la sortie de Windows 7.. Avec ce nouvel OS, un grand nombre d’entreprises envisagent une migration de leurs parcs. Mais quitte à migrer, pourquoi ne pas considérer les offres de virtualisation, qui apportent réduction des coûts, et souplesse. “Windows 7 va tirer la virtualisation, que ce soit avec des offres purement Microsoft, ou avec d’autres technologies comme celles de Citrix ou de VMware. Et réciproquement, la virtualisation va accélérer la migration vers Windows 7”

assure Julien Lesaicherre, chef de Produit Windows 7. Microsoft rappelle que ses technologies Forefront et de Roaming Profile (gestion des profils) font la différence avec la concurrence, et permettent de garantir sécurité du poste de travail virtualisé. Enfin la nouvelle technologie Direct Access permet de supprimer son VPN et avoir un accès direct.

Techdays 2010 : Dell se voit bien en arbitre de la virtualisation

capture-de28099ecran-2010-02-06-a-183413Dell démarre de nouvelles prestations autour d’Hyper-V R2 pour la migration en direct et en temps réel d’un serveur physique vers un autre. Si le fabricant Texan perçoit bien son rôle de conseils aux entreprises, ses clients Français n’en sont pas encore tous arrivés là, d’autant que les questionnements actuels portent davantage sur les différences réelles entre les solutions de virtualisation de serveurs.
“Nous voulons être le meilleur acteur de la virtualisation du marché. Et nous continuons à travailler avec Microsoft, VMware et Citrix”, revendique John Assouline, directeur Dell EMEA, en charge du pôle Conseils autour des solutions Microsoft.

Une aide à l’investissement

Selon lui, de nombreux clients interrogent Dell dans la perpective d’une virtualisation de serveurs sous VMware puis repartent avec une solution sous Microsoft Hyper-V ; le changement inverse serait plus rare, pour des raisons de coût principalement. La prestation VRA (Virtualization Readiness Assessment) de Dell mobilise un consultant maison pour examiner les besoins précis du client. Cet expert établit ensuite un dossier de choix de solutions, fondé sur les offres Microsoft, Citrix ou VMware les plus adaptées. “C’est un outil d’aide à la décision qui tient compte du budget et des fonctionnalités souhaitées”, résume-t-il.

Des plateformes adaptées à chaque entreprise

Pour gagner en vitesse et en sécurité d’implémentation, Dell et Microsoft mettent l’accent depuis trois ans sur leurs architectures de référence communes, pour le traitement, le stockage et la sauvegarde des données. Ces modèles pré-testés sont formés de briques matérielles, logicielles et de services. Pour chaque produit, trois déclinaisons sont préparées afin de couvrir les solutions des petites, des moyennes et des grandes entreprises. “En partant d’un des trois modèles de base qu’on affine, on évite de redécouvrir les problèmes déjà résolus en phase de R&D. C’est une plus grande sécurité pour le client et la garantie d’un coût compétitif car il ne paye que l’adaptation spécifique à son propre besoin”, explique-t-il.

InfraNews révèle les pistes et tendances 2010

infra2infranews, la première lettre dédiée aux infrastructures informatiques, vient de paraître. Elle vous informe sur les tendances et pistes technologiques du Cloud Computing, des services SaaS, du stockage et de la virtualisation. C’est le complément idéal aux trois blogs de référence dédiés aux infrastructures informatiques que vous appréciez : cloudnews, stockagenews, virtuanews.
Le revamping d’applications métiers pour le Cloud, la déduplication des données, la virtualisation sans dégât et les centres de traitements à hautes performances figurent au sommaire du numéro de février. Vous attendiez une synthèse pertinente face à l’évolution fulgurante des acteurs, des marchés et des solutions technologiques. Ne cherchez plus : lisez infranews et participez - comme plus de 20 000 lecteurs déjà - aux échanges constructifs de la première communauté des professionnels de l’infrastructure informatique. Pour vous abonner et recevoir infranews, directement dans votre boîte aux lettres : abonnez-vous gratuitement.

Premier livre sur vSphere 4 en français

image-22Mon ami Eric Maillé, de virt-now, vient de publier aux Editions ENI un livre “VMware vSphere 4, Mise en place d’une infrastructure virtuelle”.

Ce premier livre en français sur cette plate-forme incontournable regorge d’informations techniques et de bonnes pratiques, exemples concrets à l’appui. Tout y est : après une première partie sur les fondamentaux de la virtualisation, Eric détaille toutes les fonctionnalités de vSphere 4, ainsi toutes les étapes d’un projet de virtualisation avec VMware. Un chapitre à ne pas rater est celui sur la préparation du projet de virtualisation, qui permet “d’éviter le big bang”. Faut-il tout virtualiser ? Comment surmonter les freins ou accompagner le changement, toutes ces questions trouvent une réponse. A noter également une excellente partie sur vSphere et le stockage, la sauvegarde et le PRA, ainsi que sur la supervision et l’administration de machines virtuelles.
Enfin, le dernier chapitre s’appuie sur une étude de cas avec plusieurs architectures proposées, analyse financière à l’appui. 

Sylvain Siou, Directeur Technique de VMware a apprécié le livre, si l’on en croit sa citation sur le site de l’éditeur : “Eric n’a pas uniquement rassemblé dans ce livre les fondamentaux sur vSphere et les solutions de l’écosystème autour de VMware. Il a également synthétisé nos multiples discussions depuis 5 ans sur les différents aspects ainsi que les bonnes pratiques nécessaires à la construction d’une infrastructure virtuelle.
A lire absolument ! ”

A noter, les Editions ENI disposent déjà à leur catalogue de trois autres livres sur la virtualisation : Virtualisation des systèmes d’information avec VMware, de Philippe Gillet, Citrix XenApp 5 par Sylvain Gaumé, et Hyper-V et SC Virtual Machine Manager de Jean-François Apréa.

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